Lorsqu’une dent pousse de travers, cela peut sembler anodin au départ. Pourtant, ce phénomène fréquent chez les enfants comme chez les adultes peut engendrer des complications fonctionnelles, esthétiques et même psychologiques. Quelles sont les causes d’une dent mal alignée ? Quand faut-il consulter ? Quelles sont les solutions pour corriger ce problème ? Dans cet article, nous vous guidons pas à pas pour mieux comprendre les dents qui poussent de travers et les traitements disponibles.
Qu’est-ce qu’une dent qui pousse de travers ?

On parle de dent qui pousse de travers lorsqu’elle ne suit pas son trajet naturel d’éruption et ne s’aligne pas correctement dans l’arcade dentaire. Ce phénomène peut toucher aussi bien les dents temporaires (dents de lait) que les dents définitives, et se manifeste dès l’enfance ou à l’adolescence.
Au lieu d’émerger à l’endroit prévu, la dent peut :
- Apparaître en biais, inclinée vers l’intérieur de la bouche (vers la langue) ou vers l’extérieur (vers la joue ou les lèvres), perturbant l’équilibre de la dentition.
- Pousser en retrait, c’est-à-dire en position trop postérieure, ce qui peut gêner la mastication ou provoquer un chevauchement avec les dents voisines.
- Sortir en avant, parfois au-dessus ou devant d’autres dents déjà en place, créant un désalignement visible dans le sourire.
- Rester incluse sous la gencive, sans faire éruption naturellement. C’est fréquent pour certaines dents, comme les canines supérieures, qui peuvent rester coincées dans le palais si l’espace est insuffisant ou si leur axe d’éruption est défavorable.
Dans tous les cas, une dent mal positionnée peut perturber non seulement l’esthétique du sourire, mais aussi la fonction masticatoire, l’articulation temporo-mandibulaire (ATM) et même la croissance harmonieuse de la mâchoire chez l’enfant.
Ce phénomène peut toucher une ou plusieurs dents, de manière isolée ou dans un contexte de mauvais alignement global. Certaines dents sont particulièrement sujettes à ce type de déplacement :
- Les incisives, notamment les incisives centrales supérieures chez les enfants, sont souvent les premières à montrer des signes de malposition, surtout lorsque l’espace entre les dents est insuffisant.
- Les canines, notamment les canines supérieures, ont un long trajet d’éruption. Il arrive fréquemment qu’elles s’inclinent vers le palais ou qu’elles restent incluses. Leur sortie tardive augmente le risque de mauvais positionnement.
- Les dents de sagesse, qui apparaissent entre 17 et 25 ans, sont les plus souvent mal orientées. En raison du manque de place à l’arrière de la mâchoire, elles peuvent pousser horizontalement, vers la joue, vers la dent voisine ou rester totalement enfouies sous la gencive.
Pourquoi une dent pousse-t-elle de travers ?
Le mauvais positionnement d’une dent ne survient pas au hasard. Il est le résultat d’un déséquilibre entre la taille des dents, l’espace disponible dans la bouche et les forces exercées au cours de la croissance. Voici les causes principales :
1. Hérédité
La génétique a un rôle prépondérant. Si les parents ont eu besoin d’un appareil dentaire, leurs enfants peuvent également présenter :
- une mâchoire trop petite par rapport à la taille des dents,
- des anomalies de forme dentaire (dents trop grandes, trop petites, surnuméraires…),
- ou des déséquilibres squelettiques (menton avancé, mâchoire étroite…).
Exemple : Un enfant peut hériter d’une mâchoire étroite de sa mère et de grandes dents de son père. Résultat : les dents manquent de place et se chevauchent.
2. Manque d’espace
L’espace est un facteur clé. Lorsque la mâchoire ne se développe pas suffisamment pour accueillir toutes les dents définitives, celles-ci vont chercher à sortir là où elles peuvent. Cela provoque :
- des chevauchements visibles,
- des rotations de dents (dents tournées sur elles-mêmes),
- ou des dents refoulées vers l’intérieur ou vers l’extérieur de l’arcade.
Ce manque d’espace est souvent lié à un développement insuffisant du palais ou à une respiration buccale chronique.
3. Habitudes orales
Certaines habitudes durant la petite enfance peuvent perturber la croissance naturelle des mâchoires :
- Succion prolongée du pouce ou d’une tétine au-delà de 3 ans : cela exerce une pression sur les dents antérieures et peut provoquer un déplacement vers l’avant des incisives supérieures.
- Mise en bouche fréquente d’objets (stylos, tissus, coins de doudou…).
- Déglutition atypique : lorsque l’enfant pousse sa langue vers l’avant au moment d’avaler, cela peut entraîner un espacement des dents ou empêcher leur bonne descente.
- Respiration par la bouche : souvent liée à des problèmes ORL (amygdales volumineuses, rhinites chroniques), elle perturbe le développement du palais et favorise l’apparition d’un palais ogival (étroit et profond), limitant l’espace pour les dents.
4. Perte précoce des dents de lait
Chaque dent de lait a un rôle de « guide » pour la dent définitive qui la remplace. Lorsqu’une dent de lait est perdue trop tôt (à cause d’une carie ou d’un accident), les dents voisines se déplacent pour combler l’espace vide. Résultat : la dent définitive n’a plus de place pour sortir et pousse de travers ou reste bloquée.
Astuce de prévention : Dans ces cas, un dentiste peut poser un mainteneur d’espace pour préserver la place jusqu’à l’arrivée de la dent définitive.
5. Malposition squelettique
Dans certains cas, le problème n’est pas dentaire mais squelettique. La mâchoire elle-même peut être :
- trop avancée ou trop reculée,
- trop étroite ou trop large,
- asymétrique (croissance inégale d’un côté à l’autre).
Ces anomalies osseuses influencent directement la trajectoire des dents et peuvent entraîner des décalages de l’occlusion (mauvaise fermeture de la bouche), nécessitant des traitements combinés orthodontie + chirurgie.
Quels sont les signes à surveiller chez l’enfant ?
Plus un mauvais alignement dentaire est détecté tôt, plus il peut être corrigé facilement, souvent sans avoir recours à des traitements lourds. En orthodontie, la prévention est une arme redoutable. Voici les signes précoces à observer attentivement chez un enfant entre 4 et 12 ans :
Dents qui se chevauchent dès l’apparition des premières dents définitives (vers 6 ans)
Cela signifie que l’espace prévu pour les dents adultes est insuffisant. Le chevauchement dentaire peut débuter par les incisives inférieures, qui sont souvent les premières à montrer ce défaut. À terme, cela peut se généraliser à toute l’arcade.
Dents qui poussent en arrière ou en avant par rapport à l’arcade naturelle
Une dent peut s’excentrer parce qu’elle n’a pas trouvé de place. Elle pousse alors hors de l’alignement normal, parfois même dans le palais ou à l’extérieur de la gencive. Cela concerne souvent les canines supérieures ou les prémolaires.
Dents qui ne se touchent pas en fermant la bouche (béance)
La béance empêche les dents antérieures (incisives) de se toucher. Elle est souvent liée à des habitudes comme la succion du pouce, la poussée de la langue ou des troubles de la respiration nasale. Elle peut engendrer des troubles de l’élocution et une mastication inefficace.
Espaces excessifs entre certaines dents, en dehors de la période normale de « dents de lait qui tombent »
Un diastème (espace entre les dents), en particulier entre les deux incisives supérieures, peut être normal chez le jeune enfant, mais s’il persiste après l’arrivée des dents définitives, cela peut être le signe d’un frein labial trop épais ou d’une malformation osseuse.
Difficultés à mastiquer ou à couper des aliments
Si l’enfant évite certains aliments durs (pommes, croûtes de pain…) ou mâche toujours du même côté, cela peut indiquer un déséquilibre masticatoire dû à une malocclusion ou à un mauvais alignement des dents.
Problèmes de prononciation (zozotement, difficulté à articuler certaines consonnes)
Les dents et la langue participent activement à l’élocution. Un alignement incorrect peut interférer avec la prononciation de certains sons comme les [s], [ch], [j] ou [t]. Ces défauts doivent être évalués conjointement par un orthodontiste et, si besoin, un orthophoniste.
Respiration principalement par la bouche, même au repos ou la nuit
Une respiration buccale chronique peut modifier la croissance du visage, entraîner une mâchoire étroite, un palais ogival, et perturber l’éruption normale des dents. Elle est souvent liée à une obstruction nasale (amygdales, végétations).
Menton en retrait ou au contraire, mâchoire inférieure très avancée
Un profil anormal (rétrognathie ou prognathie) est souvent le reflet d’un décalage entre les mâchoires. Il peut engendrer des troubles de l’occlusion, une usure prématurée des dents et, à terme, des douleurs articulaires.
Astuce parent : Il est fortement conseillé de faire réaliser une première consultation orthodontique entre 6 et 9 ans, même si aucune anomalie flagrante n’est visible. Ce bilan permet de :
- vérifier l’évolution des mâchoires,
- anticiper les déviations futures,
- mettre en place, si nécessaire, un traitement interceptif léger (ex : élargisseur de palais) pour éviter des corrections plus lourdes à l’adolescence.
Les conséquences d’une dent mal alignée
Une dent qui pousse de travers n’est pas qu’un problème esthétique. Elle peut avoir des impacts multiples, à la fois sur la santé bucco-dentaire, les fonctions orales et le bien-être psychologique. Voici les principales conséquences à connaître :
Conséquences esthétiques
Le sourire est l’un des premiers éléments visibles du visage. Un alignement irrégulier peut entraîner :
- une gêne à sourire ou à parler en public,
- une perte de confiance en soi, dès l’enfance ou à l’adolescence,
- un impact sur la vie sociale, scolaire ou professionnelle à l’âge adulte.
Certaines personnes développent une forme de mal-être durable liée à un complexe esthétique qui aurait pu être corrigé tôt.
Conséquences fonctionnelles
Un mauvais alignement entraîne une mauvaise occlusion (mauvaise façon dont les dents du haut et du bas s’emboîtent). Cela peut causer :
- Des troubles de la mastication : aliments mal broyés, digestion perturbée, mauvaise absorption des nutriments.
- Des douleurs articulaires (ATM) : mâchoires qui craquent, douleurs aux tempes, migraines.
- Une fatigue musculaire : mâchoires qui se contractent, tensions cervicales.
- Une usure prématurée de certaines dents : dues à des points de contacts inadaptés.
Conséquences bucco-dentaires
Des dents mal alignées sont plus difficiles à nettoyer, car les brosses et les fils dentaires ont du mal à atteindre toutes les zones :
- Accumulation de plaque entre les dents
- Formation de caries, en particulier dans les zones de chevauchement
- Tartre et gingivites récidivantes
- Risque de parodontite, pouvant aller jusqu’au déchaussement des dents à l’âge adulte
Quand faut-il consulter un orthodontiste ?
Mieux vaut consulter tôt pour éviter les complications. Voici les principales situations qui doivent alerter :
- Désalignement visible des dents (chevauchement, dents excentrées, rotations)
- Mastication difficile, aliments recrachés ou mâchés d’un seul côté
- Problèmes de langage ou de prononciation persistants
- Douleurs aux mâchoires, à la tête ou à l’oreille, surtout au réveil
- Troubles du sommeil liés à une respiration buccale chronique
Un bilan orthodontique est recommandé dès l’âge de 6 à 8 ans, même en l’absence de plainte. Il comprend :
- un examen clinique de la bouche, des mâchoires et de la posture faciale,
- une radiographie panoramique pour visualiser toutes les dents (y compris celles qui ne sont pas encore sorties),
- des empreintes dentaires (physiques ou numériques),
- un bilan fonctionnel : respiration, mastication, phonation.
Ce bilan permettra de décider si un traitement immédiat est nécessaire, ou s’il convient de surveiller l’évolution d’ici quelques mois ou années.
Les traitements orthodontiques possibles
Appareils interceptifs (enfants)
Ce sont des dispositifs amovibles ou fixes qui corrigent les mauvaises habitudes ou élargissent le palais. Exemples :
- Élargisseurs de palais
- Plaques amovibles
- Gouttières d’interception
Bagues (multibagues)
Le traitement classique pour réaligner les dents. Elles peuvent être :
- Métalliques
- Céramiques (plus discrètes)
- Linguales (placées derrière les dents)
Aligneurs transparents
Des gouttières invisibles, comme Invisalign, sont très prisées chez les adolescents et les adultes pour leur confort et leur discrétion.
Chirurgie orthodontique
Dans les cas sévères (mâchoires très déséquilibrées), une intervention chirurgicale peut être associée au traitement orthodontique.
Orthodontie préventive : peut-on éviter le problème ?
Oui, en partie. Voici quelques conseils pour limiter le risque :
- Évitez la tétine ou le pouce après 3 ans
- Surveillez les dents de lait : consultez en cas de chute précoce
- Encouragez la respiration nasale
- Consultez tôt (dès 6-7 ans) pour un bilan orthodontique
Cas particuliers : dents de sagesse, canines incluses et chevauchement dentaire
Certaines dents sont particulièrement sujettes aux anomalies de position. Les dents de sagesse, les canines et les incisives inférieures présentent fréquemment des cas de malposition dentaire nécessitant une prise en charge spécifique.
Dents de sagesse : les grandes perturbatrices
Les dents de sagesse, ou troisièmes molaires, apparaissent généralement entre 17 et 25 ans. Souvent, elles manquent d’espace pour sortir correctement, surtout si la mâchoire est étroite. Elles peuvent alors :
- Rester incluses (enfouies dans l’os ou la gencive)
- Pousser de travers, vers la deuxième molaire ou vers l’extérieur
- Provoquer un déplacement des autres dents, notamment des incisives inférieures
- Créer des infections ou des kystes en cas de poussée partielle
Une radiographie panoramique vers 16-18 ans permet d’évaluer la position des dents de sagesse et d’anticiper leur extraction si nécessaire.
Canines incluses : des dents précieuses à sauver
Les canines (surtout les supérieures) sont cruciales pour l’esthétique et la fonction masticatoire. Lorsqu’elles ne percent pas la gencive à l’âge attendu (11-13 ans), elles peuvent rester incluses dans le palais ou dans l’os, menaçant la racine des dents adjacentes.
Un traitement orthodontique est alors essentiel :
- Détection précoce avec imagerie 3D
- Création d’espace avec un appareil multibague ou un disjoncteur palatin
- Traction orthodontique : un petit crochet est fixé sur la dent incluse pour la guider doucement jusqu’à sa position normale
Le traitement peut durer plusieurs mois, mais il permet d’éviter une extraction définitive.
Chevauchement dentaire : un manque de place bien visible
Le chevauchement dentaire est l’un des signes les plus fréquents de mauvais alignement. Il peut survenir :
- Dès l’enfance, lorsque les dents définitives sont plus grandes que prévu
- À l’adolescence, lors de la poussée des dents de sagesse
- À l’âge adulte, en l’absence de traitement précoce
Il touche principalement :
- Les incisives inférieures : très souvent serrées et tournées
- Les incisives supérieures : notamment si la mâchoire est étroite
- Les prémolaires : parfois repoussées en arrière
Ce chevauchement peut entraîner :
- Des difficultés de brossage
- Une accumulation de plaque
- Une usure prématurée des dents
- Une gêne esthétique significative
Traitement : un appareil orthodontique est souvent nécessaire pour réaligner les dents et redonner une harmonie à l’arcade dentaire.
Focus : l’orthodontie adulte
Contrairement aux idées reçues, il n’est jamais trop tard pour corriger un mauvais alignement dentaire. De plus en plus d’adultes consultent pour des raisons esthétiques ou fonctionnelles, parfois après avoir négligé un traitement plus jeune, ou après une récidive.
Pourquoi se faire traiter à l’âge adulte ?
- Retrouver un sourire harmonieux
- Corriger des troubles de l’occlusion ou de la mastication
- Prévenir l’usure dentaire ou les douleurs articulaires
- Améliorer l’hygiène bucco-dentaire grâce à un meilleur alignement
Quelles sont les options pour les adultes ?
Aligneurs transparents (type Invisalign)
Discrets, amovibles et confortables, ils sont adaptés à de nombreux cas. Le traitement dure en moyenne 12 à 24 mois.
Bagues linguales
Collées sur la face intérieure des dents, elles sont totalement invisibles. Leur coût est élevé, mais elles séduisent les professionnels ou les adultes réticents aux bagues classiques.
Appareils multi bagues céramiques
Plus esthétiques que les bagues métalliques traditionnelles, elles s’intègrent bien dans la couleur des dents.
Chirurgie orthognathique (maxillo-faciale)
Indiquée en cas de décalage squelettique important (prognathisme, rétrognathie, asymétrie). Elle est associée à un traitement orthodontique pour un résultat complet.
Durée des traitements adultes : souvent un peu plus longue qu’à l’adolescence (18 à 30 mois), car les structures osseuses sont moins malléables. Mais les résultats sont souvent très satisfaisants, tant sur le plan esthétique que fonctionnel.
Bon à savoir : certains traitements peuvent être partiellement pris en charge par la sécurité sociale ou par une mutuelle si une gêne fonctionnelle est attestée, même à l’âge adulte.
Souhaites-tu que je continue avec une section sur les solutions de traitement pour les enfants, ou préfères-tu que j’enchaîne directement sur les conseils de prévention ou une FAQ ?
FAQ sur les dents qui poussent de travers
À quel âge les dents définitives apparaissent-elles ?
Entre 6 et 13 ans, sauf les dents de sagesse qui arrivent entre 17 et 25 ans.
Une dent de lait peut-elle pousser de travers ?
Oui, mais cela est souvent transitoire. Le dentiste surveillera l’évolution.
Est-ce que toutes les dents de travers doivent être corrigées ?
Pas forcément. Certaines anomalies légères peuvent être laissées si elles ne posent aucun problème fonctionnel ou esthétique.
Une dent qui pousse au palais, est-ce grave ?
Oui, cela indique une canine incluse. Un traitement précoce est conseillé pour la guider.
Combien coûte un traitement orthodontique ?
En France, le coût varie de 800 à 1500 € par an pour les enfants (remboursé en partie jusqu’à 16 ans) et 2000 à 5000 € pour les adultes (non remboursés sauf cas très spécifiques).
une dent de travers, un signal à ne pas négliger
Une dent qui pousse de travers n’est pas qu’un problème esthétique. Elle peut révéler un déséquilibre plus profond de l’alignement dentaire, de la croissance osseuse ou du fonctionnement de la mâchoire. Non traitée, cette malposition peut entraîner des conséquences sur la mastication, la posture, l’élocution, voire la santé globale.
Heureusement, les avancées en orthodontie permettent aujourd’hui d’apporter des solutions efficaces, quel que soit l’âge. Chez l’enfant comme chez l’adulte, un traitement personnalisé, basé sur un diagnostic précis, peut corriger durablement les anomalies et améliorer à la fois la fonction et l’apparence du sourire.
Le plus important reste la détection précoce. Un simple rendez-vous de contrôle peut suffire à éviter des complications futures. Alors, n’attendez pas que la situation s’aggrave : faites évaluer l’alignement dentaire de votre enfant ou le vôtre par un spécialiste.
Pour en savoir plus sur les options de traitement, ou prendre rendez-vous pour un bilan orthodontique, vous pouvez consulter le site du Dr Maxime Fazaïee, chirurgien-dentiste à Vauréal.
Un sourire équilibré, c’est aussi une bouche en bonne santé.
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